J’ai eu beaucoup d’aubergines cette année dans mon panier de légumes, dont de belles aubergines asiatiques ou chinoises, longues et fines, bien fermes et douces, et bien évidemment cultivées ici dans les Landes. J’en ai profité pour les cuisiner en curry, c’est rapide et c’est bon ! J’ai choisi un curry vert doux, et ayant fait ce plat plusieurs fois (il a bien plu …), je lui ai parfois ajouté un peu de piment, ou encore mélangé à un curry jaune plus relevé (un curry de Madras), avec du poulet comme ici, mais également avec quelques gambas décongelées. Les végétariens pourront aussi se régaler en omettant volaille ou crustacés …. Si vous aimez les plats très épicés, place au curry rouge, trop relevé pour moi 🥵. Dernier petit conseil, si l’on ne trouve pas ces aubergines, les classiques feront parfaitement l’affaire, il suffira de les couper en morceaux plutôt qu’en rondelles. Et maintenant, place à la recette !
Le temps passe vite, je tenais quand même à vous partager cette recette qui nous a régalée, la chantilly à la verveine citronnelle est réellement délicieuse, surtout que j’ai un pied encore bien fourni ! Je n’ai pas eu de figues cette année, mon figuier a été attaqué par des rats fruitiers, j’ai tout perdu en une nuit, et pourtant, elles étaient encore vertes 🙁 …. Ils se sont ensuite attaqués à mes tomates cerises, on a finalement réussi à s’en débarrasser en les piégeant à notre tour avec des fruits, puis direction la forêt toute proche. Je me suis donc résignée à en acheter, et en ai profité pour préparer cette pavlova. La résistance de mon four ayant lâché, j’ai fait cuire ma meringue à l’airfryer, je me contenterai toutefois de vous donner la cuisson traditionnelle au four, il me faudra d’autres essais pour être au point. Quant aux fruits, si vous ne trouvez plus de figues, pourquoi ne pas du raisin, ou encore quelques dés de poires.
Me voici enfin de retour après quelques mois d’absence autant involontaires qu’ensuite volontaires de ma part ! J’ai déserté le blog fin avril suite à une mésaventure dont je me serais bien passée, une fracture du poignet qui m’a handicapée quelques semaines, la pose d’une vis a quand même écourté l’immobilisation, 3 mois de plâtre sans opération contre 3 semaines avec pose de vis et attelle, le choix a été rapide … puis ensuite un vilain virus, encore un bon mois sans voir d’amélioration. Voilà pour le côté involontaire. Sont arrivées les vacances, un mois de juillet très très occupé en famille, puis un mois d’août un peu plus calme où j’en ai profité pour me reposer et cuisiner un peu plus ! Et enfin en septembre, quelques jours de vacances sous le soleil espagnol du côté de Cadaqués, une petite ville superbe qui a su garder tout son charme. et que nous avons adoré. J’avoue avoir beaucoup cuisiné mes classiques durant cette période, des reprises d’anciennes recettes que nous apprécions à la maison, et du simple, pas mal de salades avec les grosses chaleurs de l’été, la plancha a également bien fonctionné.
Comme toujours à cette saison, je continue à cuisiner les légumes d’été, les beaux jours sont toujours bien présents, l’automne et l’hiver vont être longs jusqu’au printemps, on en profite donc pour encore s’en régaler. Pour en revenir à cette quiche, j’ai eu beaucoup de courgettes cet été dans mon panier hebdomadaire, et c’est tant mieux, cela me pousse à chercher de nouvelles recettes, comme celle-ci, tirée d’un de mes derniers livres acheté, que j’aime beaucoup, « Bienvenue à la maison » de Christophe Michalak. J’ai choisi de la réaliser avec ma pâte à l’huile d’olive plutôt que la pâte feuilletée de la recette initiale, elle est super rapide à faire, pas de temps de repos, et bien croustillante. Dans cette recette, pas de précuisson des courgettes, elles restent bien fermes même si émincées finement, elle est absolument délicieuse. Allez, place à la recette !
Pour vous proposer ce petit dessert très frais, j’ai ressorti mon moule oeuf de Pâques de chez Demarle, il est très joli et fait son petit effet sur une table pascale ! Je vous avais partagé l’an dernier un cheesecake au chocolat blanc et coco dans ce même moule, tout aussi délicieux. Je l’avais associé à un coulis de mangue, tout comme ici, coco/mangue, ça marche toujours ! C’est un dessert que j’ai testé à Noël, je me suis dit qu’il avait toute sa place également à Pâques, il termine de façon bien légère un repas qui peut être copieux. On peut le préparer bien avant, on l’oublie au congélateur et on le sort au dernier moment. Pas de cuisson, vite fait, c’est parfait … Une petite précision avant de passer à la recette, il convient d’acheter du lait de coco en conserve et non en brique, cela permet de récupérer la noix de coco solidifiée pour la monter ensuite en chantilly.
De retour de mes petites vacances andalouses, sous le beau soleil de Séville et Grenade, je vous partage aujourd’hui cette belle et délicieuse brioche, la mouna ! Cela fait bien longtemps que j’avais envie de la réaliser, je suis allée piocher la recette chez mes amies Jackie (La cuisine de Jackie) et Carmen (Cuisine gourmande de Carmencita). Je l’ai faite avant mon départ, j’en ai fait deux plus précisément comme Jackie, dont une que j’ai congelée (elle supporte d’ailleurs parfaitement la congélation) pour notre retour. Il existe de nombreuses recettes de cette traditionnelle brioche oranaise de Pâques, celle-ci en est une … Je vous mets le lien vers d’autres brioches pascales déjà sur le blog en fin d’article, histoire d’avoir du choix pour le week-end pascal à venir, et de se régaler !!
Voilà un moment que je vois ce cheesecake basque sur internet. L’Espagne et San Sebastian n’étant pas très loin de chez moi, nous nous y rendons de temps en temps, histoire de se balader et en même temps se régaler de quelques tapas (ou pintxos par ici), j’ai pu donc goûter à l’original sur place (car oui, c’est un chef de cuisine basque qui l’a créé !). Alors c’est riche mais qu’est-ce que c’est bon !! J’ai trouvé cette recette dans le dernier livre de Christophe Michalak, mais elle a été reprise maintes fois sur les blogs. En revanche, celle-ci a été testée à la maison plusieurs fois en diminuant un peu la quantité de sucre (et c’est suffisant), et toujours la même gourmandise, un cheesecake ultra fondant sans pâte, ultra simple à faire, il suffit juste de le réaliser la veille. Je vous retrouve dans 8 jours, avec quelques petites recettes pascales, en attendant, régalez-vous de ce cheesecake, moi ce sera tapas et balade du côté de Séville cette fois-ci 😊 ….
La semaine va être douce, et l’envie de salade de plus en plus présente ! En attendant donc les légumes de printemps qui vont commencer à prendre place sur nos étals, je vous propose cette petite salade thaï qui nous a plusieurs fois régalés cet hiver, avec les dernières courges butternut. Je n’avais jamais tenté la courge râpée en salade, je dois dire que c’est très agréable, associée au chou et à la pomme, sans oublier cette petite sauce aigre douce, c’est vraiment très bon. Je vous laisse donc vous précipiter sur les dernières courges, et cette savoureuse salade 😊 ….
Un peu d’exotisme ne fera pas de mal avec ce temps maussade. J’avais repéré cette recette dans un HS Saveurs, je l’ai un peu adaptée avec ce que j’avais dans mes placards, et ma gourmandise a été comblée. Un petit plat vite fait plein de saveurs, et de fraîcheur avec cet ajout de mangue bien sucrée, un vrai bonheur pour les papilles. J’avais acheté du basilic thaï lors d’une petite virée dans mon supermarché asiatique bordelais préféré, Eurasie pour ceux qui connaissent, une vraie pépite pour les aficionados comme moi, ou encore France Asia à Anglet, j’en ai donc ajouté juste avant de servir le plat. J’ai pour habitude de servir le curry avec du riz, là j’ai suivi la recette et l’ai servi avec des nouilles de riz, c’est aussi très bon et ça change !
Le retour après deux mois d’absence par ici ! Je dois avouer que cette coupure m’a fait du bien, je n’ai ouvert l’ordi que pour cuisiner quelques recettes du blog, plus quelques nouveautés à venir, on ne se refait pas 😉. J’en ai profité pour faire plein de petites choses personnelles que l’on remet souvent à plus tard, il faut avouer qu’un blog est chronophage, passer du temps avec ma petite famille, faire du tri (on amasse, on amasse …), vider, ranger, et cerise sur le gâteau, prendre tout simplement du temps pour soi. Sans compter que parfois, le moral est en berne, la vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille …
Pour mon retour donc, et au vu des températures actuelles, bien que cela devrait s’arranger cette semaine, j’ai choisi de vous partager une recette que nous avons adoré, un genre de boeuf carottes revisité. Pour ceux qui me suivent, vous n’êtes pas sans savoir que la joue, qu’elle soit de boeuf ou de porc, est un morceau que j’aime beaucoup cuisiner, ça mijote, ça mijote, et au final, c’est un régal. Et façon tajine, avec ces épices, ça embaume, difficile d’attendre la fin de la cuisson ! Alors sans plus attendre, voici la recette. La liste des ingrédients peut paraître longue, mais c’est un plat tout simple à préparer.
Parmi les plats que j’aime cuisiner en hiver, l’osso buco est réellement un de mes favoris. Mais le milanais, celui sans tomates, avec sa gremolata qui lui confère un goût si particulier, où le citron se mêle à l’anchois et à l’ail. La viande va cuire tout doucement jusqu’à ce qu’elle soit très tendre, quelques petits légumes pour l’accompagner, le régal assuré ! Sans oublier la moelle que j’adore étaler sur un morceau de pain avant toute chose, quand le plat est encore très chaud …. C’est sur le beau blog d’Edda « Un déjeuner de soleil » que je suis allée chercher cette recette, en matière de cuisine italienne, c’est ma référence !! J’ai servi mon osso buco avec de bonnes pâtes fraîches, mais la tradition veut qu’on le serve avec un risotto au safran.