C’est la saison et j’en profite, des fraises, de la rhubarbe … Je n’avais pas trop d’idée et c’est en voyant une recette sur 180°C de fondant aux pommes et aux fraises que j’ai eu envie de reprendre l’idée mais avec de la rhubarbe. C’est bon 😛, j’ai même séduit monsieur qui n’est pas vraiment fan de rhubarbe ! Il faut dire que je lui ai rajouté un petit coulis de fraises et menthe, l’ensemble est frais, bien fruité, à refaire …
En allant chez mon primeur il y a quelques jours, j’ai eu la chance de trouver de belles feuilles de blettes bio, j’en ai pris plusieurs, comme d’habitude sans trop savoir ce que j’en ferai, mais les blettes, j’aime ça et je ne me pose jamais trop la question de savoir comment elles vont finir dans mon assiette 😉. Voilà un petit moment que je ne vous avais pas proposé de tarte rustique, et oui j’aime aussi les tartes rustiques, pas besoin de moule et l’effet visuel est en plus très sympa !! Improvisation totale avec cette tarte, j’avais fait du pesto la veille pour des pâtes, il m’en restait, quelques tranches de coppa, un peu de parmesan, des pignons de pin parce que j’en ai toujours dans les placards, et quelques photos avant qu’elle ne disparaisse 😛. Alors si vous aussi vous aimez les blettes, en avant pour la recette …
Et comme elles sont de saison, ce sera une recette de plus pour Cuisinons de saison.
Ce confinement a vu fleurir de nombreux desserts maison, l’occasion de se replonger pourquoi pas dans nos desserts d’enfance, et quoi de plus emblématique que le riz au lait ☺️, en un peu plus gourmand tout de même, et celui-ci nous a particulièrement régalé !! Une de mes filles l’a réalisé une première fois avec de la vanille, c’est ainsi qu’elle le préfère, puis je l’ai refait avec une pointe de fève tonka à l’instar de la recette trouvée dans le dernier livre d’Hélène Darroze, JOIA, du nom de son restaurant, chef que j’apprécie particulièrement, sa cuisine du sud-ouest me parle … Par rapport à la recette initiale, j’ai remplacé la compote d’abricots bergeron, il faudra encore attendre un peu avant d’y goûter 😉, par une compotée mangue ananas, mariage parfait avec le petit goût particulier de la fève tonka. C’est excellent, et le riz extrêmement moelleux !
Comme je vous l’ai dit dans mon précédent article sur le levain ( ici ), j’ai fait plusieurs pains avec plus ou moins de bonheur. Il faut déjà apprendre à utiliser son levain au meilleur moment, soit le moment où, après le rafraîchi, il a bien monté et bullé. Je place donc un élastique autour de mon pot de levain au niveau du levain avant rafraîchi, et en général après 2 à 3 heures, il est prêt. C’est donc à ce moment-là que je l’utilise. Dans le Larousse du Pain d’Eric Kayser, les recettes sont souvent données avec un ajout minimum de levure de boulanger fraîche, ce que j’ai aussi testé, mais je tenais à faire mon pain sans cet ajout. Je suis donc allée à la recherche de recettes sur le net, et là vous en avez beaucoup !! Et puis je suis tombée sur le pain de ma copinaute Béatrice du super blog Cuisine en Folie, recette qu’elle tenait elle-même d’un autre blog, et vous pouvez voir le résultat, réussite totale avec ma cuisson favorite en cocotte. La croûte est croustillante, la mie parfaitement alvéolée, bref un vrai bonheur ☺️. Je vous décris la recette mais si vous voulez la voir en vidéo, n’hésitez pas à aller sur le blog de Béatrice dont je vous ai mis le lien un peu plus haut. J’en ai congelé une partie, tranché, c’est parfait !
Après mon gâteau nuage glacé à la banane, l’envie me titillait d’en faire un aux fraises, et je n’ai pas attendu longtemps pour me faire plaisir ! Les petites gariguettes actuelles sont délicieuses, et toute la saveur du fruit se retrouve dans cette mousse glacée puisqu’il n’y a pas de cuisson. Je n’ai pu résister à l’ajout un coulis fraises/menthe pour accentuer la touche fruitée de ce savoureux dessert. Rapide à faire, on peut même se passer de la base biscuitée pour plus de légèreté, ce que je ferais probablement la prochaine fois, pour une présentation en portions individuelles, avec un autre fruit, qui sait. Ce nuage est déclinable à l’envi …. Pour changer, j’ai repris la base toute simple d’un sablé breton, celui de François Piège ( ici ) plus facile d’ailleurs à découper.
Comme bon nombre d’entre nous, j’ai profité de ces moments de confinement où la levure a complètement disparu de nos rayons de supermarché pour me lancer dans la fabrication de mon levain. Et comme bon nombre d’entre nous, j’avais également fait l’acquisition du livre d’Eric Kayser Le Larousse du Pain. Je voyais souvent ces pains au levain sur la blogosphère, mais sans jamais franchir le pas, je trouvais cela assez contraignant. Et finalement, je suis ravie, du résultat, du goût, de la qualité du pain, bref une belle découverte. J’avoue avoir un peu tatonné au départ dans la réalisation de mes pains, pas toujours satisfaite, mais je vous en reparlerai plus tard 😊. Vous trouverez cette recette de levain liquide sur d’autres blogs, mais je ne pouvais pas vous donner mes futures recettes sans en passer par celle-ci !
La première rhubarbe de la saison 😛. On aime ou on n’aime pas, et chez moi, ils ne sont pas nombreux à aimer, je dois donc ruser pour pouvoir me faire plaisir !! Je l’associe très souvent aux fruits rouges, mais il me restait des pommes à écouler et pas de fruits rouges à l’horizon. Il faut dire qu’en ce moment, les courses, c’est une fois par semaine …. Donc en avant pour un crumble, rien de plus simple, mais réalisé comme je l’ai vu faire lors de mes cours CAP avec l’Atelier des chefs, c’est-à-dire qu’au lieu de mélanger le sucre avec les autres ingrédients dès le départ, on l’incorpore au dernier moment, ce qui amène un vrai croustillant au crumble. Du coup, je ne le fais plus que comme ça, et tout le monde se régale 😊. Quant au mélange pommes/rhubarbe, un délice ….
Voilà un petit moment que je n’avais pas participé, mais voilà, le CAP qui m’avait accaparé étant reporté pour ma part à l’an prochain, je reprends mes petites habitudes. Or j’ai bien cru ne pouvoir y participer, l’ingrédient choisi par notre marraine, Viviane du blog Quoi qu’on mange?, le sarrasin, ne se trouvant pas souvent dans mes placards et le rayon farine étant tout le temps dévalisé en ce mois de confinement, j’ai par chance retrouvé un fond de paquet de farine de sarrasin. Juste de quoi faire cette petite tarte, qui nous a finalement bien plu. Je n’ai je crois jamais utilisé le sarrasin dans une pâte à tarte, c’est très rustique mais l’alliance avec le citron et les fruits rouges est parfaite. J’ai choisi cette présentation en utilisant un moule à tarte carré de 20 cm dont le fond est amovible, mais une tarte classique est tout à fait réalisable avec la quantité de pâte prévue dans la recette.
Ce jeu a été créé par Samar du blog Mes Inspirations Culinaires et Soulef du blog Amour de Cuisine, avec le plaisir de se retrouver entre amis blogueurs et de partager nos recettes autour d’un ingrédient.
Lors de mon dernier séjour à Paris fin février, une éternité il me semble, peu de temps avant le confinement, j’en ai profité pour faire un petit tour chez Eataly dans le Marais, magasin découvert l’an dernier à Pâques lors de nos petites vacances florentines, encore plus une éternité, le monde d’avant le Covid 😔. Bref, je suis revenue avec quelques paquets d’excellentes pâtes, et quoi de mieux pour les sublimer que de bons produits locaux, ces belles asperges vertes landaises, et oui, il n’y a pas que l’asperge blanche des sables dans les Landes. Et moi les vertes, je les aime bien de temps en temps, elles me rappellent la Provence …. Et c’est chez Edda du superbe blog Un déjeuner de soleil, que j’ai trouvé mon bonheur parmi toutes ses belles recettes italiennes.
Comme nombre d’entre nous, j’ai beaucoup pâtissé pendant ce confinement, et je continue, il n’est pas terminé … Les brioches étant vite englouties au petit déjeuner, j’ai eu tout loisir à varier les propositions, d’autant plus que l’on est gourmand chez moi 😛. Et quoi de plus gourmand qu’une bonne babka, surtout fourrée à la crème de gianduja, une crème rapportée d’un de mes voyages en Italie, je suis fan de gianduja et ne manque jamais d’en acheter ! Je lui ai rajouté un peu de pralin pour un petit côté croustillant, mais très léger, ce qui fait que l’on n’a pas vraiment eu de croustillant, quelques noisettes concassées auraient été un meilleur choix … J’ai choisi d’en faire une grosse quantité, en utilisant mon gros moule à pain, qui fait 30 x 15, mais vous pouvez aisément diminuer les quantités par deux et utiliser un moule à cake classique. Quant à la crème de gianduja, on peut la remplacer par une bonne pâte à tartiner, bio de préférence.