En ce dimanche bien pluvieux, j’ai eu envie d’un peu de réconfort pour faire passer la morosité ambiante. Difficile d’aller se balader avec une telle météo, pas grand-chose à faire dans la maison, et quand je m’ennuie, je m’occupe en cuisine 😉. J’ai toujours plein de blancs d’oeufs au congélateur, alors quoi de mieux que des petits financiers, croustillants à l’extérieur et moelleux dedans, c’est bon et ça se laisse dévorer … Ceux-ci sont aux pistaches, j’en ai toujours en stock dans mes placards. Je vous laisse avec la recette, les financiers, tout le monde connait !
En faisant mes courses la semaine dernière chez GF, je n’y vais pas souvent mais à chaque fois j’en profite pour faire le plein de légumes que je ne trouve pas ailleurs, j’ai choisi cette fois-ci une belle botte de cima di rapa. Pour information « la cima di rapa est une plante aux feuilles persistantes venue d’Italie, essentiellement cultivée dans les régions méridionales de Campanie et des Pouilles. Egalement appelée brocoli-rave, elle appartient à la famille des choux, plus précisément à celle du broccoletto, une plante proche du brocoli ». Je l’ai déjà cuisinée par 2 fois, la première avec les traditionnelles pâtes alle cime di rapa (les orecchiette alle cime di rapa) puis une seconde fois avec une tarte à la cima di rapa. Cette semaine, ma botte a fini en clafoutis, avec du gorgonzola, restons en Italie 😉, mais j’en ai également fait du pesto, que vous allez retrouver dans plusieurs recettes dans les jours qui viennent, toutes très gourmandes, du moins à mon avis …. J’ai utilisé pour cette recette le moule 6 grands ronds OHRA Demarle, il est vraiment parfait pour ces clafoutis en version individuelle, et démoulage au top comme toujours !!
Comme le temps passe vite, je vous avais pourtant promis de me rattraper il y a déjà plus de dix jours ! Mais voilà, il y a la petite famille qui vient vous voir, avec bonheur, puis les vilains virus de l’hiver qui se rappellent à votre bon souvenir (et oui, les gestes barrières, on les a vite oublié …), puis on décide de s’attaquer à la maison, on dérange, on trie, on rerange, et tout cela prend du temps, beaucoup de temps. Et puis les petites recettes que l’on a envie de partager, mais il faut les faire, imaginer ensuite comment les photographier pour les mettre en valeur afin de vous donner envie à vous aussi, mettre tout ça sur l’ordi, retoucher (ou pas 🤔) les photos, écrire l’article, mettre tout ça en page, puis enfin le publier. Et ne pas oublier les Instagram et autre page facebook qui sont devenus des indispensables pour vous donner un peu plus de visibilité ! Bref, tout cela prend du temps, beaucoup de temps …. Et ce ne sont pas mes copinautes qui vous diront le contraire, chez lesquelles je ne vais pas souvent non plus hélas ces derniers temps. Alors l’envie vous prend soudain de tout simplement prendre votre temps, d’aller à votre rythme, après tout, le partage, c’est tout simplement l’envie de partager, sans autre satisfaction que de voir parfois votre petite recette se retrouver un jour sur une autre table, et de régaler d’autres convives que les vôtres. C’est aussi ça le bonheur, le bonheur du partage 😊.
Alors aujourd’hui, je vous retrouve pour vous partager cette petite douceur qui nous a régalée, servie avec gourmandise par Nadine du très joli blog Quand Nad cuisine … . J’ai fait quelques petites modifications, n’hésitez pas à cliquer sur le lien pour aller sur son blog et voir l’original.
Dix jours déjà que je ne suis pas venue par ici, pas mal d’absence, je vais me rattraper ! A commencer aujourd’hui avec cette joue de boeuf caramélisée, toujours aussi fan de joues, que ce soit de boeuf ou de porc, accompagnée d’une petite mousseline de panais, j’aime beaucoup ce légume racine, sous plein de formes, en velouté, en purée, en pot-au-feu, etc …. il est doux et légèrement sucré et s’accorde ici parfaitement avec cette joue fondante et caramélisée. Je ne vais pas en dire plus, je vous laisse avec cette recette bien gourmande !!
Pas de crêpes en ce début de mois de février, je ne suis toujours pas dans ma cuisine, il y en aura la semaine prochaine je l’espère ! En revanche je vous propose ce délicieux moelleux aux poires et chocolat, une alliance toujours gagnante, à laquelle j’ai rajouté un peu de fève tonka, dont on peut évidemment se passer, soit par goût, soit par manque. J’ai choisi de le faire cuire dans mon joli moule Igloo Demarle, le rendu est superbe, avec comme toujours un démoulage au top 😊. Je vous donne la recette sans plus attendre …
Avec les températures qui remontent un peu partout en France, je vous propose de découvrir ce rougaille de champignons que j’ai eu le bonheur de déguster lors de mes vacances à l’Ile Maurice. Je l’ai tellement apprécié qu’une fois rentrée, je me suis dépêchée de rechercher la recette, j’en ai trouvé une sur Youtube, sur un site de cuisine mauricienne, et j’ai retrouvé toute la saveur de ce plat, il ne manquait que la chaleur et le dépaysement, qui était toutefois un peu présent dans l’assiette ! Je l’ai présenté avec un rougaille saucisses plus couramment cuisiné, je vous en donnerai la recette plus tard. J’ai déjà une recette de rougail sur le blog (ici), une recette réunionnaise, les deux sont similaires, mais l’orthographe est différente, rougaille à l’Ile Maurice et rougail à la Réunion.
En faisant mes courses il y a quelques jours, j’ai une fois de plus craqué pour de jolis pleurotes, sans penser à une quelconque recette, j’en avais juste envie, je me suis dit que je trouverai toujours ensuite comment les cuisiner. Je vous avais déjà proposé une tarte fine aux pleurotes et morbier , il faut dire que j’aime bien les tartes aux champignons, je suis donc repartie sur cette idée mais n’ayant pas assez de pleurotes à mon goût, je leur ai ajouté des girolles que j’avais au congélateur. Accompagnée d’une bonne salade verte, je peux vous dire que nous nous sommes régalés !!
Pour démarrer cette semaine, je vous propose un petit gratin tout aussi délicieux que simple. Nul besoin de passer des heures en cuisine pour se régaler, la simplicité a parfois du bon ! J’aime bien mélanger ravioles et légumes, ce n’est pas la première recette du blog, j’en ai même une avec poireaux et reblochon (recette ici) qui n’était pas mal non plus. Cette fois-ci, j’avais un demi munster à terminer, une barquette de ravioles au chèvre et deux poireaux au frigo, une recette vide frigo en quelque sorte 😉. J’ai rajouté un peu de parmesan, du thym dans la poêlée de poireaux, et voilà, simple et bon !!
Afin d’étrenner mon nouveau moule Demarle tablette, j’ai eu envie d’une bonne brioche pour accompagner une petite compote de pommes maison. Je suis donc repartie sur ma recette CAP (recette ici) qui est devenue la référence en terme de brioche à la maison, mais je l’ai quand même allégée en réduisant le beurre et les oeufs. Et je dois dire qu’elle est aussi bonne, avec une belle mie filante, je vous laisse voir les photos 😉, et tout de même moins riche. Elle se conserve très bien quelques jours, je la mets dans une poche plastique (genre poche congélation), pas besoin ainsi de la congeler. Je vous ai parlé de compote, mais une confiture l’accompagne aussi à merveille pour un petit déjeuner gourmand !
Avec le froid qui est bel et bien là, quoi de mieux pour se réchauffer qu’une bonne viande en cocotte. J’ai tout juste ce qu’il vous faut avec cette joue de boeuf aux champignons, accompagnée d’un bon gratin de macaroni au cheddar. Un plat qui mijote et qui réchauffe face aux frimas de l’hiver, une cuisine qui embaume, bref les petits plaisirs de l’hiver, à condition bien évidemment que l’on aime cuisiner, mais je pense que par ici, je ne vais trouver que des adeptes ! Quant à la joue de boeuf, si vous me suivez depuis quelque temps, vous avez dû vous apercevoir que c’est un morceau que j’apprécie beaucoup (il vous suffit de taper « joue de boeuf » dans la barre de recherche), peu onéreux, tendre et qui se prête à toutes sortes de préparations, mijotés bien sûr mais également en salade (j’en ai sur le blog), et pourquoi pas une joue de boeuf rossini, ma dernière recette lors des fêtes …