Les fêtes approchent très vite, je vais donc vous proposer ces jours-ci quelques petites recettes qui ont bien plu à la maison, à commencer par ces mini-cannelés fromagers en apéro. J’ai un peu trop rempli mes moules, ils ont donc légèrement débordé, mais tant pis, ils ont quand même été dévorés 😉 !
Depuis mes vacances à New-York il y a trois ans, j’ai tellement aimé cette ville que j’y retourne chaque année en réalisant une petite recette tirée d’un joli livre que j’avais ramené dans mes bagages, sur un Noël new-yorkais. Il y a eu le christmas crumble puis les muffins pommes cannelle en crumble et cette fois-ci c’est une recette ultra gourmande destinée au petit déjeuner, des sticky buns au chocolat, très très riches, mais vous serez sans aucun doute d’accord avec moi, à Noël, la gourmandise est un joli défaut 😍 …. Pour cette recette, j’ai utilisé les cuillères doseuses propres aux anglo-saxons, je les trouve très pratiques.
J’avais envie cette année de tester le foie gras confit dans la graisse de canard. Et hasard du destin, lors de ma visite au festival du livre gourmand de Périgueux au mois de novembre, j’ai eu la chance et le bonheur d’assister à l’émission « On va déguster » sur France Inter réalisée en direct depuis le théâtre avec bien évidemment François Régis Gaudry. Etait invité un chef étoilé de la région, Vincent Arnould, du restaurant le Vieux Logis, à Tremolat, en Dordogne, lequel nous a partagé trois de ses recettes, dont ce foie gras confit cuit dans la graisse. Certains ont pu le déguster, il a fait l’unanimité, un régal 😋. Et une préparation on ne peut plus simple, nul besoin de dénerver le foie, j’ai quand même retiré les deux grosses veines sur chaque lobe, du poivre, du sel, un peu de piment d’espelette (ajout personnel) et de la graisse de canard. Il a même détrôné, au yeux de mon mari, mon foie gras mi-cuit à la vapeur qui prenait place chaque année sur ma table pendant les fêtes !! Je vous laisse avec la recette ….
Cela faisait longtemps que j’avais envie de faire un stollen. Celui-ci date de l’an dernier, mais j’ai comme l’impression que l’on va le revoir par ici cette année 😉. Il faut dire que c’est pour moi une petite madeleine de Proust, tous les ans à Noël nous y avions droit, même au Maroc où mon papa se débrouillait toujours pour en trouver, ce n’était pas gagné à l’époque, mais je crois bien qu’à Tanger, on arrivait à trouver de tout …. Bref nous avons toujours fait perdurer la tradition dans la famille, d’où mon envie irrépressible d’en faire un moi-même un de ces jours ! J’ai donc investi dans un moule, et suis ensuite allée farfouiller sur le net, histoire de trouver celui qui correspondrait le plus à mes attentes, avec un coeur en pâte d’amandes, comme quand j’étais jeune 😍. J’ai ainsi trouvé celui de Mercotte qui a repris le Stollen de Dresde de Thierry Mulhaupt, le célèbre pâtissier de Strasbourg et Colmar, et qui utilise de la levure chimique lui conférant ainsi cet aspect moins aéré que la brioche et qui me rappelle vraiment celui de ma jeunesse. Elle utilise le même moule que moi (on en trouve facilement sur le net), parfait pour les quantités, mais je lui ai rajouté un coeur de pâte d’amande, comme j’aime, dont j’ai trouvé la recette chez Lou du bien joli blog Une aiguille dans le potage. Voilà pour la petite histoire, passons à la recette !!
Nous sommes le premier mercredi du mois et je participe au jeu « Recettes autour d’un ingrédient » #80, lancé par les deux blogueuses Samar, du blog Mes inspirations culinaires et Soulef, du blog Amour de cuisine . La marraine du jeu, Jackie, du blog « La cuisine de Jackie » a choisi l’ingrédient “la châtaigne et le marron” pour être la vedette de ce mois. Un excellent choix l’approche des fêtes !! Je vous propose donc une petite recette toute simple mais délicieuse, parfaite pour se faire plaisir sans passer beaucoup de temps en cuisine, mais quand même bien festive. Lorsque j’ai vu le choix de mon amie Jackie, j’y ai très vite pensé, nous aimions bien la proposer avec ma grande fille à Noël, je ne me rappelle plus du tout de son origine, mais elle est toujours restée dans mes petits papiers. J’ai fait la glace vanille, mais vous pouvez bien évidemment en choisir une du commerce.
Nous sommes le premier mercredi du mois, et une fois encore je participe à la bataille food 😋 ! Un petit rappel sur cette bataille food, un défi culinaire, créé par Jenna du blog Bistro de Jenna, administré par Hélène du blog Keskonmangemaman ?qui s’occupe également de lapage Facebook. Pour ce défi, qui se tient le premier mercredi de chaque mois à 18 h, le parrain ou la marraine choisit un thème qui va inspirer des passionnés de cuisine, blogueurs ou non. Ce mois-ci, c’est Samar du blog Mes Inspirations Culinaires qui a été choisie par la précédente marraine, Yolande du blog Chez Patchouka. Son thème: Les feuilles d’automne. Le choix était large, mais je n’ai pas hésité longtemps avant de me décider pour de bonnes petites clémentines, j’avoue en consommer énormément, j’adore ça. Je vous avais partagé il y a de cela déjà trois ans une recette de mini bundt cakes aux kumquats confits, je suis donc partie sur cette même idée mais en l’allégeant un peu plus. J’ai ainsi remplacé la maïzena par de la farine d’orge mondé et utilisé du sucre de coco, pour un IG somme toute modéré, même si l’on retrouve quelques clémentines confites …. Et si le thème sont les feuilles d’automne, nous sommes quand même le 1er décembre, un petit décor de Noël me semblait approprié 😉.
En tout début d’année, mon amie Martine (du bien joli blog gourmand Kilomètre-0) avait partagé une recette de joues de porc confites. Moi qui aime confire le canard, je n’avais encore jamais pensé à confire ces joues de porc que je cuisine pourtant bien souvent. Elle les avait accompagnées de radis noir, j’ai choisi un chou vert et quelques autres légumes, je suis très chou dès que l’automne pointe son nez, c’est bon et sain !! Et l’association chou/confit fonctionne parfaitement, pour preuve cette soupe au confit de canard et chou ou encore dans le même genre mon gratin au chou et confit de canard, deux recettes que je fais régulièrement tous les hivers.
J’ai décidément bien du mal à être présente en ce moment, les moments intenses de fatigue perdurent, quelques jours de répit, et elle revient. Je vais pourtant essayer d’être un peu plus assidue en ce mois de décembre qui arrive très vite afin de vous partager de bons petits plats festifs. Pour ce qui est de la recette d’aujourd’hui, ce n’est que la deuxième fois que je cuisine la courge spaghetti, et pourtant elle me plait bien, tellement différente de ses consoeurs 😉. Il faut avouer que même si elle est assez fade, bien assaisonnée et relevée, je la trouve attrayante. Ayant décidé de limiter ces temps-ci ma consommation de viande rouge, j’ai choisi une farce à base de blancs de poulet, un peu de scamorza blanche ramenée de Sardaigne, et nous nous sommes régalés. C’est assez copieux, je n’ai pas fini ma part, je vous mets tout de même ces quantités pour 2 personnes, si vous avez un bon appétit, c’est parfait !!
Peu de temps avant mon petit accident il y a déjà un mois (je vais d’ailleurs bien mieux depuis 3/4 jours, la grosse fatigue se fait moins sentir et je trouve à nouveau du plaisir à cuisiner, c’est un signe 😉), j’avais confit deux magrets, il m’en reste en stock au congélateur, et comme je vais bientôt récupérer mes nouveaux canards à la ferme, il faut bien que je fasse le vide !! Je choisis en général de ne pas les confire, les trouvant un peu secs lorsqu’ils le sont, mais j’avais de la graisse de canard au frais, donc de quoi faire des confits … Je leur ai d’ailleurs rajouté quelques coeurs de canard, excellents chauds en salade, c’est la saison 😋. En farfouillant dans mon congélateur, j’ai également trouvé un paquet de cèpes surgelés dont la date de péremption était proche, ma petite poêlée était toute trouvée.
J’ai posté une photo de ma daube il y a deux jours en story sur Instagram, et au vu de l’enthousiasme suscité par cette recette, je me dépêche de vous la partager ! Et je dois dire que ce fut un régal 😊 . Il me restait deux petites joues de boeuf au congélateur, et vu la météo bien maussade, j’ai eu envie d’un bon plat mijoté, et si la cuisson est longue, la préparation est rapide …. J’ai trouvé cette recette dans un petit hors-série Sud-Ouest, « les recettes de nos grands-mères », que j’ai adaptée avec ce que j’avais chez moi. Elle m’a surtout interpellée car elle mélangeait vin blanc doux et vin rouge, je lui ai ajoutée un peu de fève tonka râpée en toute fin de cuisson, et ce fût délicieux. Servie une première fois avec des pâtes, je l’ai ensuite proposée avec une bonne petite purée, ou encore tout simplement avec les carottes d’accompagnement si l’on préfère.